À vos relevés

L'importance de le faire
le plus tôt possible...

Prenons
l'exemple de Jacques :


Jacques est âgé de 45 ans.
Passionné de pêche, il aimerait beaucoup prendre sa retraite à 60 ans et avoir plus de temps à consacrer à son sport. Jacques épargne 20 000 $ par année dans ses REÉR qui totalisent à ce jour, 300 000 $.

Maintenant imaginons que, durant toute sa vie, Jacques obtienne un rendement de 3e quartile (se situe entre le 50e et le 75e centile) au lieu d'un rendement de 1er quartile (supérieur au 25e centile). Comme Jacques souhaite profiter de ses placements jusqu'à 90 ans, cela signifie qu'il pourrait devoir « réduire de 50% le train de vie » associé à ses REÉR pendant la retraite. S'il n'est pas question pour Jacques de faire ce sacrifice, il devra forcément combler le manque à gagner causé par ses rendements anémiques. Deux options s'offriront alors à lui! Soit il repoussera l'âge de sa retraite (de 60 ans à 69 ans), soit il augmentera ses épargnes annuelles (de 20 à près de 60 mille dollars). Bien entendu la situation aurait été encore plus catastrophique si Jacques avait obtenu un rendement de 4e quartile (inférieur au 75e centile) tout au long de cette période.

Ma conclusion :

Jacques, comme la plupart d'entre nous, n'a pas les moyens d'obtenir un rendement de 3e ou de 4e quartile sur de longues périodes. S'il souhaite atteindre ses objectifs financiers, Jacques devra trouver des services de gestion de portefeuille plus performants et s'assurer périodiquement de la qualité des rendements obtenus à long terme.

Malheureusement, cette réalité touche un grand nombre d'investisseurs. Selon mes travaux, près de 2 investisseurs sur 3 obtiennent un rendement de 3e ou 4e quartile à long terme.

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